IA et droits d'auteur : votre musique reste la vôtre (SACEM incluse)
C'est la première question que posent les compositeurs : « si j'utilise une IA, mon œuvre est-elle encore à moi ? » La réponse dépend entièrement d'un choix de conception : générateur ou assistant. Et ce choix a des conséquences juridiques très concrètes.
Ce que dit le principe
Le droit d'auteur protège l'expression d'une volonté humaine. En France comme dans la plupart des juridictions, une œuvre doit refléter des choix originaux d'un auteur humain pour être protégeable. Plus l'outil prend de décisions à votre place, plus le fil devient ténu.
Les générateurs : le flou
Les outils qui produisent un morceau entier à partir d'un prompt posent une vraie question : qui est l'auteur ? Vous ? le modèle ? les œuvres sur lesquelles il a été entraîné ? Les plates-formes, elles-mêmes, régulent parfois leurs propres usages commerciaux. Le flou est la norme.
L'assistant : le fil reste tendu
La conception d'OLYMPE est à l'opposé :
- Vous êtes l'auteur de l'idée de départ. OLYMPE ne démarre jamais seul : il part de votre mélodie, de vos accords ;
- Il suggère, vous décidez. Chaque proposition peut être gardée, modifiée ou rejetée. Comme un arrangeur ou un ingénieur mixeur, il n'apparaît pas comme co-auteur ;
- L'analyse est locale. Vos morceaux sont analysés sur votre machine, uniquement le temps de la session. Aucun modèle n'est entraîné sur vos œuvres ;
- Vos œuvres restent déclarables à la SACEM et aux autres sociétés de gestion collective, dans les conditions habituelles.
C'est la différence entre un studio avec un ingénieur à demeure et une usine : l'ingénieur ne signe pas le disque.
La check-list avant de publier
- Gardez vos fichiers de projet — ils prouvent votre démarche ;
- Déclarez l'œuvre à la SACEM comme d'habitude (œuvre, ISWC, répartition) ;
- Attribuez-vous les crédits : un assistant logiciel n'est pas un co-auteur, pas plus qu'un EQ ;
- Conservez la traçabilité de vos choix (versions, rejets) : elle documente la volonté humaine.
L'IA peut-elle être co-auteur en France ?
Créer avec une IA, sans rien céder
Analyse locale · aucun entraînement · l'humain reste l'auteur.
Découvrir OLYMPEAI and Copyright: Your Music Stays Yours
It's the first question composers ask: "if I use AI, is the work still mine?" The answer depends entirely on one design choice: generator or assistant. And that choice has very concrete legal consequences.
The principle
Copyright protects the expression of a human will. In France and most jurisdictions, a work must reflect original human choices to be protectable. The more decisions the tool makes for you, the thinner the thread.
Generators: the blur
Tools that produce an entire track from a prompt raise a real question: who is the author? You? the model? the works it was trained on? Platforms themselves sometimes restrict commercial use. Blur is the norm.
The assistant: the thread stays taut
OLYMPE's design is the opposite:
- You author the starting idea. OLYMPE never starts on its own: it begins from your melody, your chords;
- It suggests, you decide. Every proposal can be kept, edited or rejected. Like an arranger or a mix engineer, it doesn't appear as a co-author;
- Analysis is local. Your tracks are analyzed on your machine, only for the duration of the session. No model is trained on your works;
- Your works remain registrable with collecting societies, under the usual conditions.
It's the difference between a studio with a resident engineer and a factory: the engineer doesn't sign the record.
The pre-release checklist
- Keep your project files — they document your process;
- Register the work with your collecting society as usual;
- Credit yourself: a software assistant is no more a co-author than an EQ;
- Keep traceability of your choices (versions, rejections): it documents the human will.
Can AI be a co-author in France?
Create with AI, give up nothing
Local analysis · no model training · the human remains the author.
Discover OLYMPE