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IA et droits d'auteur : votre musique reste la vôtre (SACEM incluse)

28 octobre 2026Droits d'auteurModule Promotion

C'est la première question que posent les compositeurs : « si j'utilise une IA, mon œuvre est-elle encore à moi ? » La réponse dépend entièrement d'un choix de conception : générateur ou assistant. Et ce choix a des conséquences juridiques très concrètes.

Ce que dit le principe

Le droit d'auteur protège l'expression d'une volonté humaine. En France comme dans la plupart des juridictions, une œuvre doit refléter des choix originaux d'un auteur humain pour être protégeable. Plus l'outil prend de décisions à votre place, plus le fil devient ténu.

Les générateurs : le flou

Les outils qui produisent un morceau entier à partir d'un prompt posent une vraie question : qui est l'auteur ? Vous ? le modèle ? les œuvres sur lesquelles il a été entraîné ? Les plates-formes, elles-mêmes, régulent parfois leurs propres usages commerciaux. Le flou est la norme.

L'assistant : le fil reste tendu

La conception d'OLYMPE est à l'opposé :

  • Vous êtes l'auteur de l'idée de départ. OLYMPE ne démarre jamais seul : il part de votre mélodie, de vos accords ;
  • Il suggère, vous décidez. Chaque proposition peut être gardée, modifiée ou rejetée. Comme un arrangeur ou un ingénieur mixeur, il n'apparaît pas comme co-auteur ;
  • L'analyse est locale. Vos morceaux sont analysés sur votre machine, uniquement le temps de la session. Aucun modèle n'est entraîné sur vos œuvres ;
  • Vos œuvres restent déclarables à la SACEM et aux autres sociétés de gestion collective, dans les conditions habituelles.

C'est la différence entre un studio avec un ingénieur à demeure et une usine : l'ingénieur ne signe pas le disque.

La check-list avant de publier

  1. Gardez vos fichiers de projet — ils prouvent votre démarche ;
  2. Déclarez l'œuvre à la SACEM comme d'habitude (œuvre, ISWC, répartition) ;
  3. Attribuez-vous les crédits : un assistant logiciel n'est pas un co-auteur, pas plus qu'un EQ ;
  4. Conservez la traçabilité de vos choix (versions, rejets) : elle documente la volonté humaine.
L'IA peut-elle être co-auteur en France ?
Non. Le droit français exige un auteur humain ; les créations purement automatiques ne sont pas protégeables en tant qu'œuvres. La paternité humaine est la clé — et c'est celle qu'OLYMPE préserve.

Créer avec une IA, sans rien céder

Analyse locale · aucun entraînement · l'humain reste l'auteur.

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